Culture
L’impératrice Eugénie en robe à pois
Château de Compiègne, Compiègne
Durée estimée : 480 min
Tarif non communiqué
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CompiègneTrain / RER · 613 m
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PalaisBus · 11 m1 2 4
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Saint-JacquesBus · 214 mAccessible en fauteuil roulant
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Collège Ferdinand BacBus · 223 m
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Victor HugoBus · 228 m
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MagentaBus · 250 m
Données OpenStreetMap. Donnée indicative.
Informations pratiques
- Lieu
-
Château de Compiègne
Place du Général De Gaulle, 60200 Compiègne, France - Début
- 19/09/2026 à 10h30
- Fin
- 19/09/2026 à 18h30
- Organisateur
- CultureRadar
Accessibilité
- Accès fauteuil roulant
Information déclarée par la source de l’événement.
À propos
A l'occasion des Journées européennes du patrimoine, le Château de Compiègne ouvre sa nouvelle exposition "L’impératrice Eugénie en robe à pois" !
"L’impératrice Eugénie en robe à pois", photographie de Louis Pierson, servira de point d’ancrage à l’exposition et à la programmation proposées au château de Compiègne afin de célébrer conjointement le bicentenaire de la photographie et celui de l’impératrice Eugénie.Née l’année de la première photographie fixée par Nicéphore Niepce, l’impératrice Eugénie (1826-1920) incarne le premier siècle du portrait photographique. Issus du cabinet des Arts graphiques du château de Compiègne, les portraits de l’Impératrice relèvent de la sphère officielle tout en s’autorisant des accents intimes. Signés par les plus grands noms du début de la photographie, Edouard Delessert, Georges Spingler, Olympe Aguado, Gustave Le Gray, Louis Pierson, Eugène Disdéri et bien d’autres, les portraits de l’impératrice Eugénie contribuent à la diffusion à grande échelle de la propagande impériale.L’essor de la photographie, par son immédiateté, la fidélité des traits et des poses, ainsi que sa large diffusion, a profondément renouvelé la représentation de la souveraine. C’est avec une conscience aigüe du potentiel d’attachement à la personne de l’Impératrice que les portraits carte de visite ont été diffusés dans toutes les strates de la société française.Davantage que dans les peintures et gravures contemporaines, les photographies révèlent une approche psychologique nouvelle, témoignant de la tendresse d’une mère pour son enfant, des liens du couple impérial, et instaurant les codes de l’élégance et de la mode au Second Empire.Après la chute du régime, l’exil, le veuvage et la perte de son fils unique, les portraits photographiques d’Eugénie pris en Angleterre par William et Daniel Downey se font particulièrement émouvants, évoquant une vieille dame fragilisée par le destin et incarnant un faste désormais révolu.
"L’impératrice Eugénie en robe à pois", photographie de Louis Pierson, servira de point d’ancrage à l’exposition et à la programmation proposées au château de Compiègne afin de célébrer conjointement le bicentenaire de la photographie et celui de l’impératrice Eugénie.Née l’année de la première photographie fixée par Nicéphore Niepce, l’impératrice Eugénie (1826-1920) incarne le premier siècle du portrait photographique. Issus du cabinet des Arts graphiques du château de Compiègne, les portraits de l’Impératrice relèvent de la sphère officielle tout en s’autorisant des accents intimes. Signés par les plus grands noms du début de la photographie, Edouard Delessert, Georges Spingler, Olympe Aguado, Gustave Le Gray, Louis Pierson, Eugène Disdéri et bien d’autres, les portraits de l’impératrice Eugénie contribuent à la diffusion à grande échelle de la propagande impériale.L’essor de la photographie, par son immédiateté, la fidélité des traits et des poses, ainsi que sa large diffusion, a profondément renouvelé la représentation de la souveraine. C’est avec une conscience aigüe du potentiel d’attachement à la personne de l’Impératrice que les portraits carte de visite ont été diffusés dans toutes les strates de la société française.Davantage que dans les peintures et gravures contemporaines, les photographies révèlent une approche psychologique nouvelle, témoignant de la tendresse d’une mère pour son enfant, des liens du couple impérial, et instaurant les codes de l’élégance et de la mode au Second Empire.Après la chute du régime, l’exil, le veuvage et la perte de son fils unique, les portraits photographiques d’Eugénie pris en Angleterre par William et Daniel Downey se font particulièrement émouvants, évoquant une vieille dame fragilisée par le destin et incarnant un faste désormais révolu.
Localisation
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